Soirées Jazz & Musicales

« Le son bien rond de la salle et les lumières bien gérées contribuent grandement à la mise en place de cette ambiance club dans une salle qui ne ressemble en rien à une cave…D’entrée de jeu l’Esplanade Saint-Vincent a trouvé une formule avec alternance de bonne musique et de bonne chère… »  (Jazz-Rhône-Alpes.com)

Le nouveau lieu de l’Esplanade Saint-Vincent programme du jazz à Vienne les vendredis soirs. Menus alléchants, prix doux et accueil chaleureux, la formule devrait rencontrer le succès. (Jazz hot)
« Le problème (…) ce serait de regretter pour le restant de votre vie de ne plus fréquenter cet établissement totalement nécessaire et incontournable dans le paysage du jazz rhônalpin, j’ai nommé l’Esplanade Saint Vincent à Vienne, qui sait se faire club new yorkais à ces heures en même temps que restaurant gastronomique. Alors pourquoi s’en priver ? »  (Jazz-Rhône-Alpes.com)

Prochaine soirée : Vendredi 24 mars 2017 à 20h.

Marie & Jean-Louis ALMOSNINO

invitent Patrick MARADAN

Concert reporté à une date ultérieure. Merci de votre compréhension.

 

Le goût du voyage est souvent un héritage familial. Celui de la musique aussi. Rien d’étonnant, donc, de retrouver chez la chanteuse Marie ALMOSNINO les délices du jazz voyageur de son père Jean-Louis ALMOSNINO, le subtil guitariste gaucher, qui a navigué avec l’aisance des vieux marins sur les océans de toutes les musiques.

A eux deux, ils concoctent un jazz coloré, entre compositions et savoureuses reprises, oscillant entre classicisme et bossa, complices dans les saveurs épicées comme dans la douceur des ballades. A leur invite, le contrebassiste Patrick MARADAN vient poser, comme un phare, la force tranquille de son jeu. Ce trio-là vient ouvrir idéalement le printemps à l’Esplanade, pour une soirée non-violente garantie! Faîtes-vous plaisir.

 

Line-up: Marie ALMOSNINO (chant), Jean-Louis ALMOSNINO (guitare), Patrick MARADAN (contrebasse)

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Voir le site de Marie Almosnino

Formule en dîner-concert.

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Assiette de Grignotage

Émincé de Volaille Sauce Marengo

Gratin de Crozets & Flan de Légumes

Tarte Maison aux Fruits Rouges & Chantilly

Vins à discrétion

39€ tout compris.

BON-CADEAU

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Prochaines soirées jazz :

  • Vendredi 24 mars 2017. Dîner-concert. Marie & Jean-Louis Almosnino duo feat Patrick MARADAN. Le jazz à travers les langues.
  • Vendredi 7 avril 2017. Dîner-concert. Programmation en cours.
  • Vendredi 21 avril 2017. Dîner-concert. Thibaut François Trio. (à confirmer)
  • Vendredi 12 mai 2017. Dîner-concert. Programmation en cours.
  • Vendredi 26 mai 2017. Dîner-concert. NEW FLY. Jazz actuel. (à confirmer)
  • Vendredi 9 juin 2017. Dîner-concert. Programmation en cours.
  • Vendredi 23 juin 2017. Dîner-concert. Programmation en cours.

FLASH BACK

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 24 février 2017. Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 27 février 2017. Voir le site

BronXtet. Une certaine idée de l’élégance à l’Esplanade St-Vincent à Vienne

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Soirée spéciale à l’Esplanade St-Vincent. Les jeunes luthiers viennois d’AltiCelli présentaient leur bébé: une contrebasse étonnante, petit gabarit mais grandes performances, avec un son généreux et un design très séduisant. Je vous avais proposé d’en suivre l’histoire sur le Contrebasse Tribute* pendant le Festival de Jazz à Vienne. C’était donc vendredi la présentation au temple et Pauline Peillon et Elie Hoffmann, les deux luthiers, n’en étaient pas peu fiers.

Ils pouvaient l’être.

Pour faire sonner cette belle machine conçue dans les règles de l’art de la lutherie classique, il fallait une musique idoine, capable de légèreté comme de prestance. Assurément, ce sont deux des qualités de l’étonnant quartet « BronXtet ».

Lire la suite de l’article de François Robin

  • RETOUR sur la soirée du mardi 14 février 2017. Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 20 février 2017. Voir le site

Bakerly à l’Esplanade Saint Vincent à Vienne

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Cet homme est tendre. Cela s’entend. Dans sa voix. Dans ses propos. Et généreux. Comment l’affirmer ? On ne peut pas chanter Chet Baker simplement par imitation ou par identification. Ce serait pure supercherie. Il faut de la tendresse, un brin de romantisme sans doute, de l’élan, de l’empathie, une envie de glisser sa voix dans ces standards de jazz écrits pour l’amour, pleins de nostalgie. Il faut une forte dose de sensibilité, une vraie voix, qui ne se situe pas dans les faux semblants, une résonance, un juste ton, une plainte, un souffle, un timbre qui vient caresser la note bleue, approcher la justesse sans tomber dans le classicisme, un port de voix qui sache tenir en haleine les mots, la chanson, son public. Il faut une voix naturelle, qui sache dire la vie…

Lire la suite de l’article de Laurent Brun

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 27 janvier 2017. Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 30 janvier 2017. Voir le site

Ewerton Oliveira & Zaza Desiderio : « Rencontre » à l’Esplanade Saint-Vincent

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Températures négatives dans les rues de Vienne, mais ondes positives dans la tiédeur de L’Esplanade Saint-Vincent qui accueille en ce dernier vendredi de janvier, sa seconde soirée en partenariat avec Jazz à Vienne. Les « Robin du jazz » accueillent une cinquantaine de gastronomes jazzophiles venus régaler papilles et oreilles aux accents de « Rencontre » du duo brésilien Ewerton Oliveira, piano et claviers et Zaza Desiderio, batterie.

Yves Dugas a mis à la disposition du pianiste un superbe Bösendorfer dont le Recifense Ewerton fait le meilleur usage dans cette soirée essentiellement acoustique. Les deux claviers électroniques sont relégués au second plan, apport de basses pour l’un, sonorités d’orgue ou piano électrique pour l’autre…

Lire la suite de l’article de Christian Ferreboeuf.
Christian Ferreboeuf & photos Jean-Pierre Jacquot

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 13 janvier 2017. Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 16 janvier 2017. Voir le site

Thomas Delor Trio à l’Esplanade Saint-Vincent

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L’Esplanade Saint-Vincent reçoit ce soir le « ‘Thomas Delor Trio » à l’issue d’une mini tournée dans la région. Cette formation a fait une forte impression lors de ses précédents concerts comme au Second-Souffle. Comme à l’accoutumée il revient au maître des lieux, François Robin de présenter le groupe du soir. Il ne manque pas de s’étonner que la direction et la composition soient confiées au batteur, ce qui montre une fois de plus  » qu’on peut être batteur et musicien »…

Lire la suite de l’article de Pascal Derathé.

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 30 septembre 2016Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 3 octobre 2016. Voir le site

Escarmouche Trio à l’Esplanade Saint-Vincent

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Lorsque j’ai envie de me faire un bon film, chez moi, je mets « Il était une fois dans l’ouest ». Pas tous les jours, bien sûr, mais il y a dans cette merveille de cinéma un magnétisme dont je ne me lasse pas. Et c’est exactement cette sensation qui me vient à l’heure d’écrire cet article sur le fabuleux manouche-opéra du trio Escarmouche. De ce que j’avais écrit il y a un an et demi , je n’ai rien à retirer: une musique brillante, inventive, une dextérité au service de la musique et – surgissant du délicieux bric-à-brac qui leur sert de décor et de machine-lumière – la poésie.

Lire la suite de l’article de François Robin

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 16 septembre 2016Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 19 septembre 2016. Voir le site

    Simon Denizart Trio à l’Esplanade Saint-Vincent

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    Ce trio succède deux ans après à celui de Jérôme Beaulieu comme « révélation de l’année Radio Canada » il est donc normal de le retrouver à l’Esplanade Saint-Vincent qui entame ce soir sa nouvelle saison. Ce concert est organisé en partenariat avec Jazz à Vienne qui débute aussi sa « Saison ».

    Le trio vient présenter ses propres compositions regroupées sous deux albums (à ce jour). Le premier set tourne essentiellement autour de « Beautiful people » leur dernier opus. Beautiful people un thème très contemporain, calme, riche. D’entrée de jeu on apprécie la cohésion du trio. Pas de partition, ça joue à l’oreille et au regard. Jeanne Corpataux-Blache à la contrebasse a les yeux rivés sur les doigts du pianiste, idem pour le batteur Simon Bellemare. Bilan : dès cette amorce on sait que ça va bien se passer. ..

    Lire la suite de l’article de Pascal Derathé

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 20 mai 2016

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 23 mai 2016. Voir le site

Thibaut François Trio à l’Esplanade Saint Vincent

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Ce jour-là, j’ai croisé dans l’après-midi l’artiste de cirque Yohan Bourgeois qui a fait du point de suspension son cheval de bataille artistique. Dans une de ses dernières créations, il appréhende la relation à l’autre dans ce qu’elle participe à notre propre équilibre, en l’occurrence comment tenir à deux sur un plancher carré de quatre mètres de côté posé sur un pieu en équilibre instable.

Le trio de Thibaut François illustre bien cette problématique. Comment faire de la musique à trois, et créer ce mouvement perpétuel où chacun doit trouver sa place, non définitive, s’inscrire dans les interstices de l’échange musical, réagir en fonction des propositions des autres, les solliciter à se dévoiler. Ce trio c’est avant tout cela: faire de la rencontre un moment unique, qui laisse la place au jeu, au partage, à l’imprévu, à la joie, à la fête des sens. On goûte cette musique subtile, on guette les clins d’œil, les passes d’armes, les ponts tendus, les bifurcations en improvisation, les fameux points de suspension où soudainement la liberté monte en nous et libère ses vertus poétiques, on ressent avec les musiciens l’adrénaline, on entend un chant pluriel.  Lire la suite de l’article de Laurent Brun

Laurent Brun & photos Daniel Peyreplane

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 11 mars 2016

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 14 mars 2016. Voir le site

La & Ca. Moog, sculpture et non finito à l’Esplanade Saint-Vincent à Vienne

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Lorsqu’en 1964 il livre à Herbert A. Deutsch l’appareil que ce professeur de solfège lui a commandé, l’ingénieur électronicien Robert Moog, qui aurait eu quatre vingt deux ans cette année, n’imagine pas qu’il vient de révolutionner la musique en créant le premier synthétiseur. Ce sera le point de départ d’une destinée fulgurante pour cet instrument polymorphe en constante évolution. Son ami Wendy Carlos, tout d’abord, fera le premier carton avec l’album classique « Switched on Bach », puis récidivera en 1972 avec la BO mythique d’Orange mécanique, le film de Stanley Kubrick. Georges Harrisson, les Moody Blues, Steevy Wonder ou Jean-Michel Jarre, entre autres, tomberont à leur tour sous le charme de cet instrument futuriste avant qu’il soit détrôné dans les années 90 par l’arrivée des claviers numériques. Mais si dans la course à l’imitation le Moog fût dépassé comme la peinture hyperréaliste par la photographie, il retrouve aujourd’hui tout son intérêt pour les musiciens coloristes qui voient en lui l’outil parfait d’une trop rare quête: celle du sculpteur de son.

Rodin évoquait cette gangue de pierre qu’il lui fallait enlever pour atteindre la figure enfermée dans le marbre. Le claviériste Camille Thouvenot est de ceux-là, patients et passionnés bricoleurs qui poussent jusqu’au bout – et la quête est infinie – l’exploration de leur instrument. Modelant son MiniMoog à la rencontre de ses partenaires, il en tire un chant racé et sauvage qui chaloupe entre la clarinette swing de l’excellent Vincent Périer et l’émouvante humanité du violoncelle d’Audrey Podrini. De l’autre côté de la petite scène, l’immense Zaza Desiderio cisèle lui aussi en répons, un art consommé du non finito, de cet effleurement cher à Rodin ou Michel-Ange, toute une palette de percussions dont il tire la plus belle sève. Ciseaux, râpes, rifloirs, autant d’outils qu’il me semble utiliser à foison, tant ses fûts, cymbales, cloches, délivrent de couleurs cachées, extirpées d’une profondeur d’entrailles insoupçonnée.

Bien sûr, on ne redira jamais assez combien ceux-là sont des musiciens d’exception, mais ce qui fait la magie d’un concert de « La & Ca », c’est d’abord cette plongée au cœur du son, une expérience de genèse fusionnelle et bouleversante. On pourrait s’arrêter au sens premier de leur nom, cet « Ici & Là-bas » brésilien en clin d’œil à une histoire de rencontre, origine du projet. On pourrait aussi le réduire à l’association canaille du classique et du jazz. L’élégant métissage world d’une musique de voyage. Mais le voyage, ici, est immobile. Avec cette même magie qu’évoque Giono du fond de l’épicerie fantasmagorique, leur musique m’emporte plus sûrement encore. Tout y est: l’histoire, posée en préambule – merveilleux thèmes que ceux d’Audrey! – le paysage, brumes fantastiques et charnelles servies par un matériau sonore subtil, le parfum même, porté par la diversité de leurs caractères: la gouaille bluesy de la clarinette, le punch groovy du clavier, le chaloupé latin des percussions, et le chant puissant du violoncelle qui vient me chercher au milieu de la transe pour m’emmener à l’émotion racinaire, celle d’une musique classique de mon enfance, ce thème de Schubert qui enfle soudain ma poitrine. Le monde de La & Ca déroule ses paysages multicolores, de la tension palpable Juste Avant l’orage de Zaza à la très mélodique L’Envolée d’Audrey, une planète puissante et chatoyante dessinée par des musiciens tout au service de leur chef d’œuvre, dans une osmose et une abnégation qui seules permettent la transe chamanique.

Sous mes pieds, le bateau tangue, porté par la profondeur de l’harmonie, houle délicieuse qui structure les chorus comme le battement d’un cœur marmoréen. Le son rageur du Moog de Camille déverse sur les vagues le chant d’une sirène d’un autre monde. Subjugué, le public de l’Esplanade vibre comme une voile, tendu vers ces embruns magnétiques, ce pacifique tsunami, ce volcan splendide délivré par des aventuriers généreux.

Des sculpteurs de son.

François Robin & photos Daniel Peyreplane

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 26 février 2016

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 29 février 2016. Voir le site

ElectraVoice à l’Esplanade Saint-Vincent

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On ne parle pas souvent du mot d’accueil qui précède l’entrée en scène, et dont généralement les artistes n’entendent que quelques bribes depuis les coulisses, tout concentrés qu’ils sont sur la première note, le premier tempo, la première parole, la première réaction de leur public. Et pourtant … A l’Esplanade Saint Vincent, et c’est une partie de l’image de marque du lieu, François Robin sait faire, avec beaucoup d’esprit et tout l’amour qu’il porte à la musique et aux musiciens, de ce moment « avant » l’amorce du lien qui va se tisser entre les musiciens et leur auditoire. C’est entre tragédie grecque et révolution ouvrière qu' »ElectraVoice » entame son premier set essentiellement constitué de compositions originales, entre lesquelles se glissent un ou deux standards savamment remaniés.  Lire la suite de l’article

Michel & Armelle Perrier, photo Daniel Peyreplane

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 12 février 2016

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 15 février 2016. Voir le site

William Galison à l’Esplanade Saint-Vincent à Vienne

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« Devine qui vient dîner? »

A en croire le visage stupéfait des convives à la fin de la soirée, l’assemblée de l’Esplanade Saint-Vincent n’en revient toujours pas. Non pas que l’affiche fut une surprise – William Galison, « Légende de l’Harmonica » – mais parce que la renommée de l’héritier de Toots Thielemans n’est pas parvenue jusqu’au grand public, à l’instar de nombre de musiciens fantastiques qui s’invitent sans façons chez nous. Nous n’en avons aucun mérite. Et très certainement ils en font autant pour nombre de petits clubs. Lorsqu’il n’est pas en tournée à travers le monde, William Galison est en France, en vacances à Grenoble. Et il fait en vacances ce que nous faisons tous: il se fait plaisir…

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François Robin & photos Daniel Peyreplane

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 29 janvier 2016

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 1er février 2016. Voir le site

Third Roam invite Célia Kaméni à l’Esplanade Saint-Vincent

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S’il est une reine, parmi les divas du jazz, à qui peut s’accoler l’adjectif « Roam » (vagabond, errant), c’est bien Billie Holiday. Plus que toute autre, cette chanteuse météore aura été ballotée par les vicissitudes d’une vie qui ne lui a rien épargné pour décéder à quarante-quatre ans, vaincue par la drogue et l’alcool.

Les nombreux exemples de fins terribles réveillent cette question vieille comme l’art: faut-il être malheureux pour être un artiste? Je lui préfère une certitude, celle que l’émotion est chaque fois universelle lorsqu’elle s’enracine dans l’humanité souffrante, ses fêlures comme ses errances, ses incertitudes comme ses espoirs.

Lorsque je rencontre Célia Kaméni, j’ignore tout du parcours de cette belle jeune femme. Je serais donc bien en mal de faire quelque rapprochement avec Lady Day. Pour autant je découvre en elle – plus encore que le grain délicieusement voilé de sa voix – l’espace en attente nécessaire aux belles interprétations. Et dans le trio intimiste qui l’invite, la fêlure – entre force et fragilité – que j’attendais. Le trio « Third Roam » a choisi de se passer de batterie, déléguant à la solide contrebasse la barre de la rythmique. Et c’est peu dire de François Gallix qu’il tient le navire! Infatigable, il tire des bords pour accrocher le vent, quelle que soit sa direction, offrant à ses funambules compères l’amplitude souple d’une vague sur laquelle se coulent les surfeurs. La trompette de Julien Bertrand s’est enrichie depuis notre dernière rencontre. Elle a gagné cette douce vélocité souple et profonde, cette capacité de chanter sans babillage, un bercement raffiné et mature qui dialogue avec tendresse avec la voix de Célia. Plus funambule encore, Sébastien Joulie est plongé dans sa guitare, tirant sa musique comme un sculpteur du bloc de marbre, en dégageant par petits éclats l’œuvre qui se cache au plus profond, dans une quête inquiète qui semble l’habiter tout entier. Quelle heureuse idée que d’avoir choisi cet hommage à Billie Holiday!

Dans la petite salle de l’Esplanade, les tables semblent s’être resserrées autour des quatre musiciens, les trois vagabonds entourant comme au coin d’un feu la longue silhouette de Célia, silencieux et émouvants compagnons. Elle chante God save The Child, reprenant l’un des titres phares de la grande Billie. Et le vent nous emporte.

François Robin, texte & photos Daniel Peyreplane

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 13 novembre 2015

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 16 novembre 2015. Voir le site

Catali Antonini présente « Persian Alexandria » à l’Esplanade Saint-Vincent

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« Persian Alexandria », ce pourrait être le titre d’un roman. Un roman dont on tournerait les pages avec envie, et qui nous ferait voyager de l’Inde à l’Italie, à travers le temps et l’espace, saisissant çà et là des émotions cinglantes de vérité, à la manière d’un Cartier Bresson, qui derrière une esthétique majeure s’attache au réel.

« Persian Alexandria », ce pourrait être de ces romans qu’on lit, fiévreusement, d’une traite, mais qu’on prend et qu’on reprend. En l’ouvrant au hasard…

Lire la suite de l’article de Laurent BRUN

Photo Jazz-Rhône-Alpes

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 16 octobre 2015

Grégory Aubert Organ Trio à l’Esplanade Saint-Vincent à Vienne

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 19 octobre 2015. Voir le site

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On se demande parfois ce qu’auraient écrit les grands compositeurs, à l’avant-garde de leur époque et de leur culture, si leur talent s’était développé sous d’autres cieux, en d’autres temps. Amateur de jazz … et de jazz, comme il se plaît à le dire, le guitariste Grégory Aubert s’est certainement posé la question, et c’est en musique qu’il choisit d’y apporter « sa » réponse dans cet hommage rendu à Django Reinhardt ; sur la fin de sa carrière, le maître avait ébauché une passerelle vers le be-bop, la belle aubaine ! Sous bonne escorte pour tenter cette aventure, armé d’une intarissable culture du jazz dans les grandes largeurs, Gregory Aubert arrange les thèmes à la sauce swing, bop, afro funk ou latino, et sait rester fidèle à la conception musicale de l’original.

Lire la suite de l’article
Michel Perrier & photos Daniel Peyreplane

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 24 avril 2015

Escarmouche Trio à l’Esplanade Saint-Vincent

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Il y a d’abord l’intitulé du concert « Escarmouche, jazz manouche phosphorescent ». Diable ! Ce trio-là maîtrise l’Art de prendre les gens là où ils se sentent rassurés pour les emmener ailleurs. Soyons d’abord rassurant : Escarmouche, c’est un solide – doux euphémisme – trio de musiciens. Je dis bien « musiciens », car au-delà de l’habituelle technicité dont font aussi preuve nombre de cordistes acrobates, il y a chez ces trois là une réelle envie de créer un monde, de tirer le meilleur parti d’une altérité exacerbée entre trois belles personnalités…

Lire la suite de l’article

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 10 avril 2015

Métis’Gospel à l’Esplanade Saint-Vincent à Vienne

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Le gospel est-il du jazz ? Eternelle question qui divise les rédactions (la nôtre en l’occurrence) au même titre que son frère blues. Quoi qu’il en soit, ce qui est certain, c’est que ces deux patriarches en sont d’incontestables racines. Après avoir accueilli cet hiver le one-blues-man Olivier Gotti et sa lap steel, l’Esplanade Saint-Vincent recevait la formation « Métis’Gospel » et son charismatique leader François Nyamé-Siliki pour un concert qui affichait lui aussi complet, confirmant l’engouement du public pour ces deux styles populaires.

Interrogée sur la différence entre le blues et le gospel, Liz Mc Comb résume :

« Le blues exprime la vie de tous les jours, ses joies, ses peines, l’amour, le sexe, c’est la musique de la terre. Le gospel, lui … »

Lire la suite de l’article

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 23 janvier 2015

Olivier Gotti à l’Esplanade Saint-Vincent à Vienne

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Retour aux sources à l’Esplanade Saint-Vincent. Même s’il a émergé à Blues en Seine en 2011, même s’il est allé frotter ses cordes à l’autre bout du monde, même s’il s’est distingué à Memphis où il portait les couleurs de la France à l’International Blues Challenge, même si, à Vienne, on se souvient de lui comme « celui qui a fait la première partie de Santana sur la grande scène du festival 2013 » (de cette soirée, je garde le souvenir de cette prestation magistrale, et de la criante contreperformance de la bande à Carlos qui avait déçu plus d’un fan), je disais donc même si…, Olivier Gotti a gardé de la rue, premier témoin de sa carrière musicale, un goût prononcé pour la proximité avec les vrais gens. Et je ne serais pas surpris qu’à l’image de son inspirateur Ben Harper, il ne retourne pas de temps en temps sur les trottoirs de sa ville, histoire de se réétalonner un peu…

…Lire la suite de l’article de Michel PERRIER

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 9 janvier 2015

David Bressat Trio à l’Esplanade Saint-Vincent à Vienne

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Partagé entre le plaisir d’aller écouter du jazz et la sensation qu’il allait être difficile de se lâcher complètement tant l’atmosphère du moment était tendue ; c’est avec abnégation que je n’ai finalement écouté que ma détermination à résister face aux obscurantistes qui haïssent le jazz et me suis rendu à l’Esplanade Saint Vincent de Vienne qui accueillait ce soir le Trio David Bressat.

L épreuve fut redoutable.

Imaginez plutôt un dîner concert organisé un vendredi sur deux dans un cadre chaleureux, où les participants sont accueillis avec décontraction et professionnalisme par Joëlle et François et où la qualité du contenu des assiettes et du jazz proposé à nos oreilles également aimables* est toujours d’un très bon niveau… Lire la suite de l’article de Jean-Marc Aguirre

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 12 décembre 2014

West Lines a l’Esplanade Saint Vincent à Vienne

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L’orgue Hammond a quelque chose d’organique. C’est sans doute un pléonasme que dire cela car les deux mots ont la même étymologie, la racine latine organum, qui renvoie à la machine, humaine, complexe, ou à l’instrument, qui l’est tout autant. Et pourtant il faut entendre le mot organique comme une extension du corps, quelque chose de créé par lui et pour lui, adapté à sa sensibilité. Il y a le touché, ce rebondi, cette propulsion qu’on ne retrouve pas au piano. Sans doute que le son si particulier de l’orgue Hammond façonne le touché, le rend sensible. Ce son changeant comme les lumières que captaient autrefois les peintres impressionnistes. Un son adapté à une époque, celle des années 50/60, du sky et des films de Jacques Tati, un son reconnaissable entre mille, ouaté, coulant, vibrant, l’écrin idéal pour laisser s’installer le swing, celui de Jimmy Smith, d’Eddy Louis, d’Emmanuel Bex ou de Benoit Sourisse.

Lire la suite de l’article de Laurent Brun

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 31 octobre 2014

Blue Bossa trio à l’Esplanade Saint-Vincent

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Quoi de mieux, au cœur des pluies d’automne, qu’un petit coup de soleil musical ? La proposition de l’Esplanade St-Vincent était taillée sur mesure pour une soirée cool entre amis : un petit tour du côté de la bossa, un genre jusque-là plutôt rare dans la programmation des dîners-concerts viennois – si l’on met entre parenthèses, bien sûr, le passage fidèle de l’ami Zaza Desiderio qui s’est déjà chargé d’y semer le Brésil. C’est aussi un ami, l’enthousiaste Bernard Videmann – bien connu des journalistes de Jazz à Vienne – qui préside au saxophone cette soirée brésilienne. Le Blue Bossa trio promène son public à travers une petite histoire de la bossa nova, au fil des grands standards d’Antonio Carlos Jobim, Joao Gilberto ou Vinicius de Moraes –Desafinado, Corcovado, ou encore A Garota de Ipanema qui sera propulsé en tube planétaire avec la collaboration du saxophoniste Stan Getz. S’il est difficile d’égaler le maître, Bernard Videmann réussit – sans en faire des tonnes – à en restituer le chaloupé et le phrasé caractéristiques. La voix chaude de Philippe Pastour – également à la guitare – complète le charme de cette musique chuchotée, doucement mouillée des consonances portugaises. Et si la batterie d’Yvan Oukrid réussit l’exploit d’accompagner sans l’écraser cette petite chose fragile, un passage par une batucada d’enfer fera la démonstration de toute la panoplie rythmique du batteur. Une montée en puissance qui vient secouer fort à propos un répertoire propice à la sieste, assaisonné des sifflements enjoués de l’apito ou du couinement jubilatoire de la cuica. Une belle tranche de carnavaol servie entre les plats pour le public d’une salle pleine à craquer, qui en dit long sur le succès jamais démenti de cette musique tropicale.

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 31 octobre 2014:

Le Keystone Junior Sextet à l’Esplanade Saint-Vincent à Vienne

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 3 novembre  2014. Voir le site141031-keystone-junior-sextet-esv-8508-600x221

Après un passage impromptu et très remarqué au mois de juillet dernier, il s’agissait ce soir pour le jeune sextet de transformer l’essai et marquer pour un bon bout de temps l’Esplanade Saint Vincent de leur sceau.

 

Après une partie de Tetris qui a permis de caser tout le monde dans la salle et une mise en bouche bien goûtue, place aux délices des oreilles. Pour entamer le set, rien de tel qu’une intro bien sentie au piano et…

Lire la suite de l’article de Michel PERRIER

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 10 octobre 2014:

MEM’s à l’Esplanade Saint-Vincent

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 13 octobre 2014. Voir le site

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A l’invite du maître des lieux nous sommes d’emblée confronté à un dilemme : s’agit-il d’un quatuor (version zique classique) ou d’un quartet (version jazz)?

Les musiciens sont plutôt jazz : Joachim Expert au clavier, Patrick Maradan à la contrebasse et Josselin Perrier à la batterie, ça rassure d’emblée. L’inconnu ou le joker c’est la harpiste, Mathilde Malenfant. A (re)découvrir.

La réponse tombe dès les premières mesures : la harpe est jazz. Il s’agit donc d’un quartet. Ouf! On continue.

Lire la suite de l’article de Pascal Derathé.

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 12 septembre 2014:

Le trio Nicodème à l’Esplanade Saint-Vincent

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 21 avril 2014. Voir le site

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François Robin le maître des lieux nous avait prévenus dès la présentation du concert, ça serait « Smooth ». Promesse tenue dès ce premier morceau Funk In Deep Freeze de Hank Mobley qui introduit les musiciens d’une façon élégante.

La trompette de Christian Magnusson est veloutée à souhait, la guitare de David Robin n’est pas sans rappeler ses grands maîtres tel Charlie Christian et la contrebasse de Gil Lachenal … mais est-il besoin de la présenter encore?

Ce trio n’a rien de la tragédie attendue, aucun choix cornélien si ce n’est celui de se laisser embarquer dans ce flux apaisant qui passe par Charlie Parker, Antônio Carlos Jobimn, Cole Porter ou plusieurs morceaux de Gerry Mulligan (dont une tonique Reunion). Les invités sont prestigieux et la seule composition de la soirée, Saskia, de David Robin tient la comparaison.

Heureuse initiative de la part de l’Esplanade Saint-Vincent que d’avoir programmé ce trio qui avait sorti son album il y a quelques années et dont on n’avait plus jamais entendu parler par chez nous. Une mention toute particulière pour Christian Magnusson qui nous a émerveillés avec sa trompette ou son bugle. Un phrasé tout en douceur et délicatesse, peu commun sur ces instruments.

Pascal Derathé

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 18 avril 2014:

Fabrice Tarel Trio à l’Esplanade St-Vincent

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 21 avril 2014. Voir le site140418-fabrice-tarel-trio-esv-lb-023-600x260

Si l’art du trio est un ardu boulot, c’est alors du côté de la métaphore du travail que je filerai, que dis-je, que je courrai, en parlant du « Fabrice Tarel trio ». Ces artistes sont de sacrés bosseurs. On les connaissait déjà avec le répertoire de « Praise of Quietness » avec lequel ils avaient atteint une maturité dans ce travail d’équilibriste du musicien de jazz moderne, un mélange de dextérité, de virtuosité, de fougue, d’inventivité, de dialogue et de générosité. Ils ressortent tout récemment de la mine, frais et dispos, avec un nouveau disque « Whirl », qui font d’eux des membres accomplis des nouveaux défricheurs du jazz, dans la lignée des E.S.T., Bad Plus…

Lire la suite de l’article de Laurent BRUN

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 4 avril 2014:

Le duo Joäk à l’Esplanade St-Vincent

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 7 avril 2014. Voir le site

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Qu’il est bon d’être reçu par François Robin en ce lieu intime et gourmand des vendredis du Vienne nocturne ! Il accueille ses hôtes avec humour et gentillesse qu’ils soient attablés ou là, sous ses projecteurs prêts à montrer leur ouvrage. L’espace scénique est particulièrement intime et personnel ce soir, à l’image de ce que l’on s’attend à découvrir. Deux tables recouvertes de nappes colorées, des guirlandes lumineuses, sur l’une quelques appareils technologiques côté jardin, sur l’autre une foultitude de « petits trucs » côté cour et un éclairage toujours modulé avec soin par le maître des lieux.

Roxanne Perrin a bien de la chance d’avoir à ces côtés le très redoutable Jean-Pierre Almy…(Lire la suite de l’article de Philippe Simonci)

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 21 mars 2014:

Zaza Desiderio Trio à l’Esplanade Saint-Vincent

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 24 mars 2014. Voir le site

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Leader de cette formation de très jeunes et très talentueux improvisateurs, Zaza Desiderio, batteur prolixe et inventif, a pris à cœur la tâche de nous faire découvrir quelques-unes des multiples facettes de la musique brésilienne dont, au final, le public européen ne connaît qu’une infime partie. Le trio qu’il présente avec Bastien Brison et Brice Berrerd a de quoi surprendre... Lire la suite de l’article de Michel PERRIER

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 7 mars 2014:

Gipsy Circle à l’Esplanade Saint-Vincent

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Le manouche a la cote. Les enfants de Django n’en finissent pas de naître et pas seulement dans les caravanes. Passablement décrié par les puristes du jazz qui voudraient ranger ces fainéants dans le bac « populaire », ou « folklorique », voire « ethnique », il n’en est pas moins une marque de fabrique du jazz français, porté sur les fonds baptismaux du Hot Club de France par …Lire la suite de l’article de François ROBIN

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 14 février 2014:

Elsi Etna Quartet à l’Esplanade Saint-Vincent

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Il est des voix qui, dès les premières notes, vous enveloppent, tissent autour de vous un cocon confortable et apaisant, derrière lesquelles on sent pointer, encore cachés par la timidité, le feu d’une pulse qui ne demande qu’à être libérée et une tessiture ample et riche.

La voix d’Elsi Etna est de celles-là, et la chaleur s’installe à l’Esplanade Saint-Vincent dès le premier morceau, bossa nova nonchalante et chaloupée …  Lire la suite de l’article de Michel PERRIER

  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 7  janvier 2014:

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 27 janvier 2014. Voir le site

Philippe Ménard « One man band » live à l’Esplanade Saint-Vincent à Vienne

140208-p-menard-esv-a-segarra-600x753 Illustation Alexis Segarra
Ce qui rend Philippe Ménard si intéressant et si bon bluesman, c’est l’aisance avec laquelle il réussi à transmettre un siècle de blues et a recréer cette fascination première. En une soirée, il retrace à lui tout seul, l’évolution du genre en revisitant … Lire la suite de l’article de Claire JALMAIN

  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 24 janvier 2014:

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 27 janvier 2014. Voir le site
Duets+1 à l’Esplanade Saint Vincent140124-antonini-pelegri-rivero-esv-dp-8309-600x200

Ouf, ça y est, ça repart… François et Joëlle Robin nous accueillent à nouveau à L’Esplanade Saint-Vincent pour le premier concert de l’année nouvelle, on ne s’attarde pas dehors, il fait bien froid ce soir. Les vendredis seront toujours un moment privilégié des longues soirées viennoises pour les quelques « happy few » qui ont réservé leur table pour les dîners-concerts, la programmation est établie pour les deux premiers mois, qu’on se le dise.
Lorsqu’on a acquitté sa contribution, il convient de rejoindre la table qui nous a été attribuée, de faire connaissance avec ses voisins proches, ici c’est un peu la famille qui se retrouve, se découvre. L’apéritif est servi pour chacun avec quelques petites choses délicates dans l’assiette. C’est alors que François, tonitruant, présente la soirée avec l’entrain qu’on lui connaît, place au premier set, il rejoint sa console des lumières qu’il modulera (scène et salle) au gré des ambiances sonores des sets; Daniel Peyreplane s’en fout, il shoote en noir et blanc…
Le « DUETS + 1 » a gentiment évolué depuis sa première publique… Lire la suite de l’article de Philippe Simonci
  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 8 novembre 2013:

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 28 octobre 2013. Voir le site

Electra Voice à l’Esplanade Saint-Vincent131108-electra-voices-esv-nj-0447-600x275

La programmation d’un lieu de musique est parfois à l’image de son programmateur. A l’esplanade Saint-Vincent, elle se veut éclectique, enjouée, surprenante, comme un bon met que l’on veut faire découvrir et partager. François Robin y veille particulièrement et, avec Joëlle son épouse et toute l’équipe en cuisine, il sait prendre soin des musiciens autant que des convives.
Depuis déjà deux ans, les concerts se sont succédés au rythme de deux par mois et l’on songe avec bonheur (et j’imagine pour l’équipe de l’esplanade avec envie et fierté) à tous les groupes qui ont illuminé les soirées.
Les musiciens sont bien traités, aussi le rendent-ils au centuple.
Ce vendredi 8 novembre, François Robin accueillait un groupe nouvellement constitué, « Electra Voice ». Trois femmes…
Laurent Brun
  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 25 octobre 2013:

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 28 octobre 2013. Voir le site

Neal Black and the Healers à l’Esplanade Saint-Vincent

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Sale temps pour les peaux… sale temps pour les cordes… sale temps pour les tympans ! Mais fan de chichoune que c’est bon !!!

Ça roule comme les galets de la plage de Nice un jour de tempête, c’est épicé comme un bon chili texan, ça racle, ça égratigne, c’est aussi parfois doux, sucré et puissant comme une tarte au miel et aux noix de pécan, et c’est servi chaud, très chaud.

Lire la suite de l’article

Michel Perrier (Photo de Nathalie Jamais)

  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 13 septembre 2013:
Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 16 septembre 2013. Voir le site

Sangoma Everett en duo avec Bastien Brison à l’Esplanade Saint-Vincent

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C’est la rentrée à l’Esplanade Saint-Vincent, et c’est l’occasion de sceller un peu plus le partenariat mis en place avec Jazz à Vienne.

En introduction de la soirée, Benjamin Tanguy présente le programme de la saison 2013-2014 avec des concerts dans toute la région : Saint-Etienne, Vienne, Saint-Etienne et retour à l’Auditorium de Lyon, ainsi qu’un programme alléchant, où les célébrités côtoient des noms moins connus, preuve que l’organisation a toujours à cœur de promouvoir les jeunes talents.

Et du talent, on peut dire que Bastien Brison et Sangoma Everett n’en manquent pas ! Le duo a l’honneur de lancer la saison estampillée Jazz à Vienne, et ce n’est pas usurpé…

Lire la suite de l’article de Michel Perrier 

Merci à Daniel Peyreplane pour les photos.

  • RETOUR sur la soirée du Dimanche 7 juillet 2013:

Une boîte de jazz pour le festival. Article du Dauphiné Libéré.


Afin de poursuivre sa soirée au Théâtre anti­que, le Club de minuit et le Jazz Mix étant fermés dimanche passé, l’Esplanade Saint-­Vincent proposait un concert à partir de 22 h 30 avec le groupe Smiles Quin­tet.

La formation a offert au public une musique de Mi­les Davis autour des instruments à vents que sont le saxophone et la trompette.

Ces “afters” de l’Esplanade étaient à retrouver tous les dimanches du festival. C’était l’occasion de prendre un verre, déguster une assiette avec des produits des îles ou tout simplement de passer un moment entre amis. La scène était ouverte aux “jamers” en deuxième partie. Autrement dit, des musiciens se retrouvaient pour faire un bœuf.

Par ailleurs, cette salle viennoise, qui est devenue le nouveau repère des amateurs de jazz, proposera des dîners concerts deux vendredis par mois à partir de septembre.

Xavier RAUFFET

  • RETOUR sur la soirée du Dimanche 30 juin 2013:

Les afters du jazz à l’Esplanade Saint-Vincent. Article de Jazz-Rhône-Alpes.com

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Après avoir été éconduits comme des malpropres de la zone des photographes du Théâtre Antique,il ne nous restait plus qu’à nous replier à l’Esplanade Saint-Vincent qui avait eu la bonne idée d’organiser un « after ».

C’est le trio Magnetic Orchestra qui est aux affaires. Le choix est judicieux. Musique plaisante jouée avec une belle conviction. Un Caravan toujours surprenant, d’autres reprises commeAfter you’re gone (chanson pour les lyonnais!). Le jazz est décidément partout à Vienne.

Prochain after de l’Esplanade, dimanche prochain avec le « Smile quintet ».

Pascal Derathé

  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 21 juin 2013:

Rendez-vous avec Brassens avec le Trio Florimont. Article du Dauphiné Libéré.

  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 14 juin 2013:
Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du17 juin 2013. Voir le site

Un taxi pour l’Esplanade : Fred Nardin & Jon Boutellier quartet à l’Esplanade Saint-Vincent

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Tous les clubs de jazz ont leur histoire.

Elle se raconte au gré des concerts, des photos de musiciens – jeunes loups ou vieux lions – qui semblent, derrière la vitre d’un petit cadre, jouer pour l’éternité.

Elle se bâtit aussi autour des « vieux fusils » (ceux qui « ne partent jamais »), ces clients habitués qui s’approprient le lieu le temps de la soirée et poursuivent loin dans la nuit la discussion avec les musiciens, autour d’un dernier verre…

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  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 31mai 2013:
Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du3 juin 2013. Voir le site

Muriel Falzon quartet à l’Esplanade Saint-Vincent à Vienne

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L’affiche annonce : « Muriel Falzon Quartet : Bleue Môme, … de Piaf à Barbara ». On imagine. Enfin on croit imaginer.

En effet, chaque chanson est entièrement revisitée par Sébastien Falzon, pianiste et arrangeur de la formation : cadences, structures, harmonisations, tout y passe, sauf l’esprit de l’écriture originale, modernisé, colorisé, poussé à l’extrême, fortifié, transfiguré par les arrangements. L’interprétation fait grand honneur à ce travail de réécriture : l’accompagnement de Michel Altier à la contrebasse soutient efficacement, enrichit généreusement les harmonies…

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Michel Perrier

  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 12 avril 2013:
Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du15 avril 2013. Voir le site

QBiq à l’Esplanade Saint-Vincent

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« Booggie or not Booggie ? » Telle est la question posée par le quartet lyonnais au public de l’Esplanade Saint Vincent.

Impossible de se prononcer en écoutant la musique de Q-Biq, qui emprunte à l’esprit des années 70 l’envie impérieuse de fusionner les influences de ces quatre musiciens de talent : classique, jazz, rock, blues, swing, cadences brésiliennes. Q-Biq crée au fil de ses compositions l’espace Schengen de la musique. Et ils s’en donnent à cœur joie !

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  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 12 avril 2013:
Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du15 avril 2013. Voir le site

Magnetic Orchestra à l’Esplanade Saint-Vincent

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Un regard neuf.

C’était la posture que je m’étais fixée pour venir assister au concert du Magnetic Orchestra à l’Esplanade Saint Vincent à Vienne (où public et musiciens sont toujours aussi bien reçus, merci à nos hôtes).

Un regard neuf parce que je n’avais plus de nouvelles de François Gallix depuis des lustres, non pas qu’il ne joue plus, mais plutôt parce que je ne sortais plus depuis belle lurette, et que mon esprit s’était arrêté au Crescent quinze ans en arrière.

Un regard neuf parce que j’avais en main le dernier disque du trio, CD de belle facture, mais que je n’ai pas voulu écouter sans avoir d’abord entendu le groupe en direct…

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  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 22 mars 2013:
Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 25 mars 2013. Voir le site

Strike Band à l’Esplanade Saint-Vincent à Vienne

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Le Strike Band de Luc Nyamé-Siliki présentait ce vendredi un projet spécialement concocté pour l’Esplanade Saint-Vincent. A l’image du parcours du leader du groupe, il s’agit de retracer le chemin qui mène du gospel aux musiques actuelles. Depuis son apparition, le gospel s’est toujours nourri des tendances musicales de son époque, pop music, soul music, R’n’B, hip-hop ou rap, la dénomination de urban (contemporary) gospel faisant la distinction avec le gospel traditionnel.

Le Gospel Project du Strike Band s’inscrit dans cette mouvance ; six jeunes et vigoureux musiciens …

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  •  RETOUR sur la soirée du Vendredi 22 février 2013:
Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 25 février2013. Voir le site

Thomas Ibanez quartet à l’Esplanade Saint-Vincent

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L’Esplanade Saint-Vincent est désormais bien ancrée dans le paysage des nuits viennoises. Des amateurs reviennent fidèlement à chaque soirée bimensuelles de jazz. La confiance dans le goût de François Robin, qui assure la programmation, est totale. La preuve, ce soir, pas de « grand nom » à se mettre sous l’oreille mais l’assistance est bien fournie.

François Robin le rappelle dans sa courte présentation, il tient à offrir une scène à des groupes de jeunes musiciens en devenir.

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  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 8 février 2013:
Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 11 février2013. Voir le site

Catali ANTONINI trio à l’Esplanade Saint-Vincent

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Ce vendredi, la chanteuse Catali Antonini se présente à l’Esplanade Saint-Vincent accompagnée par Olivier Truchot au piano et Stéphane Pélégri au vibraphone, l’une des nombreuses configurations possibles de ce trio de multi-instrumentistes.

Dire que le répertoire est presque entièrement constitué de reprises serait une offense, tant les standards choisis sont métamorphosés par l’interprétation flamboyante …

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…Encore une fois, promesse tenue à l’Esplanade Saint-Vincent, qui continue à gratifier le Pays Viennois d’une programmation excellente.

Michel Perrier

Merci à Daniel PEYREPLANE pour les photos.

  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 25 janvier 2013:

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 21 janvier 2013. (François ROBIN)

Third Roam à l’Esplanade Saint-Vincent

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Bientôt un an qu’à Vienne l’Esplanade Saint-Vincent propose ses concerts jazz, avec une formule en dîner-concert qui réjouit ses convives-auditeurs ; c’est déjà en soi une petite victoire ! Reste pour devenir pérenne le délicat problème d’équilibrer la programmation pour un public souvent néophyte qu’il faut satisfaire tout en élargissant le champ musical. Après le concert du très coltranien Antoine Roney qui avait quelque peu secoué une salle pleine mais peu préparée à ce déferlement de free, c’est donc la formation beaucoup plus tranquille de Third Roam qui assurait le concert de vendredi dernier.

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  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 11 janvier 2013: Antoine Roney trio + Maria Grand

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 14 janvier  2013. (Philippe SIMONCI)

Antoine Roney trio avec Maria Grand

Les amis de L’Esplanade Saint Vincent frappent un grand coup en récupérant un « day off » de la tournée européenne du saxophoniste Antoine Roney. La communication est bien faite, l’évènement connu, la salle est pleine d’un public pas forcément aguerri à l’écoute du jazz qui doit leur être proposé ce soir mais qui restera attentif pendant les deux sets. Antoine Roney est depuis une vingtaine d’années un sideman accompli …
  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 14 décembre 2012: Carte blanche à Tiboum
Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 17 décembre  2012. (Laurent BRUN)

Carte blanche à Tiboum à l’Esplanade Saint-Vincent

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…C’est avec un certain plaisir et beaucoup de curiosité que j’ai assisté ce vendredi 14 décembre à la carte blanche à Tiboum proposée par l’Esplanade Saint-Vincent, ce lieu viennois qui accueille depuis cette année des concerts de jazz deux fois par mois.

Tiboum s’était entouré d’amis de longues dates avec qui il travaille régulièrement et partage sa vision musicale : Jean Louis Almosnino, à la guitare, Hugo Reydet à la contrebasse et Jean Michel Souris aux flûtes traversières et saxo soprano. Nous avons assisté à …

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  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 30 novembre 2012: Olivier Truchot quartet.

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 2 décembre  2012. (Michel Perrier)

Olivier Truchot trio et Rob Bonisolo

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Ce soir encore, les notes ont coulé à flot à l’Esplanade Saint Vincent. Le trio emmené par Olivier Truchot à l’orgue Hammond, accompagné par Romain Sarron à la batterie et Thibaut François à la guitare, invite l’excellent Rob Bonisolo au saxophone ténor.

Dès les premières notes, on voit que ces quatre-là se connaissent par cœur et qu’ils ont un répertoire long comme ça…

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  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 16 novembre 2012: Soirée « Coup de coeur » de Jazz-Rhône-Alpes.com. Travelin’light & 6 Sound Trio.

Première soirée Coups de Cœur de Jazz-Rhone-Alpes.com avec Travelin’Light et 6 Sound trio à l’Esplanade Saint Vincent

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Je m’installe confortablement pour rédiger ma chronique, et v’là t’y pas que ma radio préférée programme Bye Bye Black Bird interprété par Ben Webster et Oscar Peterson, l’avant-dernière chanson de la soirée de ce vendredi à l’Esplanade Saint Vincent. C’est un signe : il faut commencer par la fin. Après tout, un peu de fantaisie ne fait jamais de mal.

Le troisième set a vu, ça s’est passé sous nos yeux, la fusion des deux formations qui s’étaient produites auparavant : le duo Travelin’Light, qui tire son nom de la chanson de Billie Holiday, socle fondateur de la collaboration entre Marion Amirault (voix) et Olivier Calvet (guitare), suivi du 6 Sound Trio qui réunit Stéphane VincenzaCédric Perrot et Patrick Maradanautour d’un projet ambitieux et original, chacun jouant de deux instruments : piano et orgue pour le premier, batterie et vibraphone pour le second et, plus inattendu, contrebasse et guitare électrique pour le dernier.

Deux formations qui prennent des risques, c’est ça qu’on aime.

Michel Perrier

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  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 9 novembre 2012 

Sébastien François trio à l’Esplanade Saint-Vincent (à Vienne)

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 12 novembre  2012

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Je commençais à croire que l’Esplanade Saint-Vincent était en froid avec les basses fréquences. Sevrée de basse ou de contrebasse depuis le mois de juillet, sans que personne ne s’en émeuve tant les artistes programmés se sont ingéniés à nous convaincre qu’une formation sans contrebasse peut être équilibrée, cohérente et de qualité ! Un véritable complot ! Nous pouvons nous rassurer : ce soir, nous avons un trio saxophone – contrebasse – batterie, le contrebassiste en est le leader et il signe la plupart des compositions. Du sérieux, quoi ! Avec sa contrebasse et ses acolytes Antoine Bost aux saxophones et Sébastien Mourant aux drums ET cymbales (ceux qui étaient là comprendront, les autres se feront raconter), Sébastien François nous a invité à redécouvrir quelques morceaux figurant sur l’excellent album enregistré par le trio en 2009 (voir la chronique d’Olivier Morard) mais surtout les nouveautés qui constituent l’ossature d’un futur album.

Pour la plupart des nouvelles compositions, Sébastien François a choisi d’écrire « à la manière de » grandes signatures de l’histoire du jazz auprès desquelles il a puisé son inspiration : Thelonious Monk, ses dissonances, ses frottements, ses gammes altérées et ses rythmes émaillés de fausses hésitations pour Expectation ; Herbie Hancock pour Island, construit autour de la structure de Cantaloupe Island ; Charles Lloyd pour New Ballad ; et enfin Mark Helias et ses divagations pourSee on Loop.

Ce n’est pas le cas de Sanza, évocatrice d’ambiances évolutives, d’images fugaces, qui nous transporte d’abord avec hésitation puis avec de plus en plus d’assurance vers des contrées lointaines, chaleureuses, vivantes, épanouies et nous laisse en plein vol, libres de redescendre ou de continuer en planant. Ça tombe bien, c’est la fin du premier set : le silence se prolonge un peu, les convives échangent des regards entendus avant de s’autoriser à reprendre la parole.

Du second set, je retiendrai surtout Replay, dont le thème est l’occasion d’un exercice d’homorythmie parfaitement maîtrisée et Danse, où l’on découvre que huit temps peuvent se décliner en 4 + 4 mais aussi, beaucoup plus amusant, en 5 + 3.

Tout au long de ces deux sets, la formation affiche une cohésion sans faille, nous sert des chorus qui n’en ont pas l’air, et négocie des transitions parfaitement naturelles, qui s’appuient sur des structures aux faux airs de limpidité, parce que derrière, croyez-moi, il y a de la science, il y a des harmonies recherchées et il y a tout sauf des évidences. Quant à la maîtrise de l’instrument, je ne m’appesantirai pas sur le niveau technique des trois musiciens, mais sur l’utilisation bien inspirée qu’ils en font pour explorer des voies inédites, parfois déroutantes et rarement prévisibles.

Mention spéciale pour le son rond, ample, généreux, jamais agressif, qu’Antoine Bost tire de ses saxophones, dans tous les compartiments du jeu : pianissimo jusqu’à n’être plus qu’un souffle ou forte, grandes envolées virtuoses ou notes tenues (ah ! parlez moi de la dernière note de New Ballad !), graves ou aigus, et même jusque dans ses silences …

Michel Perrier

  • RETOUR sur la soirée du Samedi 27 octobre 2012.

The Amazing Keystone Big Band à l’Esplanade Saint-Vincent

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C’est avec une certaine émotion et pas mal d’humour que François Robin, le programmateur des lieux, présenta la soirée. Un big band à l’Esplanade Saint-Vincent : Amazing !

Les musiciens du Amazing Keystone Big Band ont l’habitude des endroits confinés, ils se sont développés sur la petite scène de la Clef de Voûte. Ils y étaient encore l’avant-veille avec le trompettiste Bill Mobley en guest star. Donc ici, ils sont quasiment « au large ».

Le Keystone va reproduire ici sa recette qui fonctionne à plein depuis bientôt deux ans, à savoir des reprises de standards des années 30 à 60 mâtinées de quelques compositions, le tout avec des arrangements super léchés qui permettent au différents pupitres de s’exprimer ou aux solistes de se lever pour prendre des chorus.

On apprécie particulièrement les annonces toujours savoureuses de Jon Boutellier qui évoquera quelques musiciens de l’orchestre tels « le Mozart du Bontempi », « Cet alto n° 2 qui est le n° 1 dans mon coeur », « Non la chirurgie esthétique n’y est pour rien, c’est bien David Enhco » ou qui pratique l’auto-dérision « Il y avait un solo magnifique de moi-même ».

Au cours des deux sets nous aurons pu entendre quelques titres connus comme Stompin’ at the SavoyAlone together ou It Ain’t Necessarily So ou encore un Body and soul « d’anthologie interprété par moi-même » qui vaut vraiment le coup.

Du côté des musiciens l’effectif est à peu près stable à l’exception d’un remplaçant de luxe en la personne de Pierre Baldy-Moulinier, ce qui fait que ce soir sont représentés les trois big bands de la région (hors écoles) avec leur directeur: Le Keystone ; l’Oeuf et Bigre. (Bigre qui fêtera ses cinq ans le 1er novembre prochain au Périscope… ça va être la fête).

Ceci démontre la vitalité des grands ensembles dans la région si l’on y ajoute l’Usine à Jazz, la Grande Forge, Micromegas, le Big Band de l’Ouest, RN7 Big Band, les Big Band de Villefranche et de Francheville et bien sûr les vénérables Happy Stompers (pardon pour ceux que je n’aurais pas cités) on constate que le genre défie la crise.

Le final du concert se fera avec Someone exactly like you sans Celia Kameni mais avec tous les musiciens du big band qui nous offriront de nombreux chorus et même une petite farce de Fred Nardin avec un effet « tuba » au synthé. Décontraction, bonne humeur et bonne musique sont toujours d’actualité avec The Amazing Keystone Big Band.

Pascal Derathé

  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 12 octobre 2012.

Dreisam trio à l’Esplanade Saint-Vincent

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 15 octobre  2012

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Voir et revoir le Dreisam trio, c’est toujours du plaisir. Les écouter et réécouter, c’est toujours une découverte. A l’Esplanade Saint-Vincent, le trio se sent « en famille » : oubliées les grandes scènes et la pression du chronomètre, ce soir il n’y a pas d’enjeu, place au jeu, et quel jeu !

  

Nora Kamm insuffle toute sa générosité dans ses saxophones, le son est ample et rond, légèrement vibrant, il emplit la salle, enveloppe les auditeurs et les captive. Camille Thouvenotau piano et Zaza Désidério à la batterie-percussion déroulent pour elle le tapis rouge ondoyant, socle mouvant sur lequel elle s’appuie pour exposer les thèmes bigarrés de leur composition et des chorus décidément très inspirés ce soir. N’allez pas croire pour autant que Nora mobilise le devant de la scène. Quand elle s’efface, l’un et l’autre se lancent dans des solos tout aussi envoûtants, avec énergie et finesse et toujours pleins de surprises.

Pour cette soirée, nous avons pu (re)découvrir plusieurs compositions du trio (je reste toujours très impressionné par les marquages impeccables de Allein in Belgrad), auxquelles sont venus s’ajouterDienda, ballade écrite par le pianiste Kenny Kirkland (mise en parole par Sting) et interprétée avec une grande sensibilité, et en rappel Song for a Song du saxophoniste Kenny Garett, l’un des artistes préférés de Nora Kamm, mélodie entêtante reprise en chœur par la salle.

  

C’est indéniable, Dreisam progresse ; nous avons eu devant nous une formation qui a pris de l’assurance et qui affiche sans complexe son plaisir de jouer ensemble. La créativité s’en trouve libérée, l’émotion et la sensualité s’expriment plus spontanément, et l’ensemble en bénéficie amplement.
Pour saluer l’excellence du moment passé en leur compagnie, Dreisam trio a eu droit à une standing ovation (une première à l’Esplanade Saint-Vincent) amplement méritée.

Michel Perrier

Merci à Romain PICARD & Philippe JACQUEMIN pour les photos

  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 28 septembre 2012.

Les Frangins à l’Esplanade Saint-Vincent à Vienne

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 1er octobre  2012

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En ce début d’automne c’était encore l’été à l’Esplanade Saint-Vincent ce vendredi soir!


Le groupe « Frangins » un quatuor de musiciens pour un quartet singulier, deux guitaristes virtuoses, un saxophoniste à vous couper le souffle et un harmoniciste stupéfiant, nous ont mis du soleil et du voyage dans les oreilles.

Ce groupe de jazz « manouche-mais-pas-que » nous a fait voyager tout au long de la soirée, escales exotiques, passant du Brésil, à la Grèce pour se poser dans les Balkans.

Que ce soit par le rythme endiablé de la danse emprunté aux cadences survoltées des influences tziganes ou yiddish, voire turque, ou les atmosphères plus mélancoliques des musique slaves, les « Frangins » ont su conquérir le public qui swinguait dans ses chaussures. Les « Bravos! » écumaient la salle.

Des interprétations magistrales de Jo Privas, Django – pour ne citer qu’eux – ont jalonné la soirée, mais aussi des compositions très convaincantes des quatre musiciens du groupe : Fred Meyer,Franck BalzanoJean Luc et Olivier Peilhon.
Le concert s’est terminé dans une ambiance de fête à l’instar des guitaristes qui ont électrisé les cordes.

C’était une soirée emplie d’une belle énergie.

Aurélia Westray

Merci à Nathalie Jamais pour les photos.

  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 14 septembre 2012.

JB Hadrot et Etienne Bouyer à l’Esplanade Saint-Vincent

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 17 septembre 2012

C’est officiel, les dîners concerts de l’Esplanade Saint-Vincent sont partenaires de Jazz à Vienne, qui ouvre sa première saison d’hiver ce soir ici-même. La valeur n’attend pas le nombre des années, l’adage se vérifie et il n’aura pas fallu longtemps pour qu’arrive la reconnaissance, tant par la qualité de la programmation que par l’intelligence de la formule, propice à une écoute attentive et au partage des impressions et ressentis autour d’une assiette bien garnie et d’un verre de bon vin.
Nous avions quitté l’Esplanade Saint-Vincent à la fin du mois de juillet avec Plume Trio, nous faisons notre rentrée avec une plume planant dans le vent de cette fin d’été, ‘Gliding Feather » étant le premier titre interprété par le duo de Jean-Baptiste Hadrot au clavier et Etienne Bouyer aux saxophones. L’album « Oxymore », enregistré il y a quelques mois, est le fil conducteur de la soirée, avec cependant une configuration qui diffère de l’enregistrement : le clavier est un piano électrique Fender Rhodes et Etienne Bouyer expérimente le saxophone ténor sur certains morceaux. L’ambiance s’en trouve transformée, et c’est sous un éclairage nouveau que nous (re)découvrons les compositions.

 

 

Article de Michel Perrier

Merci à Daniel Peyreplane pour les photos

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  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 27 juillet 2012.

Plume Trio à l’Esplanade Saint Vincent

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 30 juillet 2012

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D’ordinaire, la plume évoque, entre autres, l’insouciance, la facilité, une certaine passivité, la capacité à se laisser porter par l’air du temps, sans apporter autre chose que le plaisir de la voir décrire quelques figures d’acrobatie avant de se poser délicatement, au petit bonheur, et repartir au prochain souffle. Mais quand la plume est tenue par Sophie Baudon et qu’elle se pose sur une portée, les cadences et les harmonies n’ont qu’à bien se tenir, pas question de se laisser aller au gré du vent ! Formé il y a seulement quelques mois, Plume Trio a fait sa première apparition sur les scènes régionales au début du mois de mai dernier, et peut déjà s’enorgueillir des étapes qui figurent sur son road book. Pour leur escale à l’Esplanade, Sophie Baudon au piano, Jordy Martin à la contrebasse et Oscar Georges à la batterie ont interprété un répertoire de compositions, dont deux toutes récentes : Mantra et une œuvre encore sans nom, preuves que le trio ne s’endort pas sur ses partoches.

Que ce soit dans les harmonies ou dans le choix des cadences, le groupe ne choisit pas la facilité, y compris lorsqu’ils se lancent dans une interprétation toute personnelle de Solar, torturant les accords mineurs et majeurs de l’original ; et quand on croit (enfin) pouvoir se reposer sur un bon rythme bien binaire et bien carré pour le dernier morceau, et bien on le croit seulement, parce que ça ne dure pas plus d’une demie mesure.

L’énergie monte progressivement du début du premier set avec Dinar pour finir le second avecChaos ; pris dans l’élan, Dinar, joué en rappel, s’en trouve transformé, dans la facture et dans la perception, aiguisée par l’écoute du concert.

Dans le cadre a priori conventionnel du trio piano-basse-batterie, l’occasion nous a été donnée d’apprécier une (très) jeune formation inventive, productive, pleine de vigueur et d’une grande modernité, dont la musique est loin d’inciter à la mélancolie, contrairement à ce que pourraient laisser supposer les titres tels que Jour de pluieEtats d’âme et autres Méditations. Un trio à suivre et certainement à redécouvrir d’ici quelque temps, aguerri et enrichi par l’expérience de la scène ; une progression qui promet d’être intéressante, vu que la barre est déjà haute.

Michel Perrier

Revoir la présentation de Plume Trio

  • RETOUR sur les soirées des dimanches 1 et 8 juillet.

Les jam-sessions de l’Esplanade Saint-Vincent

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 16 juillet 2012

En marge de la programmation officielle l’Esplanade Saint-Vincent a profité de l’absence de Club et de JazzMix pour proposer son « after ».

Inaugurée en février, sur le parvis de la cathédrale, l’Esplanade St-Vincent n’est pas qu’une salle de réception et de séminaire. Elle organise deux fois par mois des dîners-concerts jazz. En puisant dans le riche creuset des jazzmen rhônalpins, François Robin s’attache à proposer une programmation variée de grande qualité.

Plus encore pendant le festival, l’idée a été expérimentée d’une formule « jam after jazz » les dimanches soirs à partir de 22h30. Si le premier dimanche n’a vu qu’une quarantaine de personnes – les absents ont eu vraiment tort !- braver la pluie pour écouter l’excellent Jon Boutellier et son trio « Drumless+1 », le bouche-à-oreilles a fonctionné à plein régime le dimanche suivant pour applaudir le quartet d’Anne Sila qui a mis le feu jusqu’à deux heures du matin. Il faut dire que tout est là pour de belles soirées : un lieu cosy, très « club », une lumière travaillée, une salle à taille humaine dotée d’une belle acoustique qui permet une réelle communion avec les artistes, et par-dessus tout un accueil chaleureux.

Les musiciens ne s’y trompent pas et se refilent l’adresse. Mis à part un break début août, la programmation est donc déjà en place jusqu’en décembre. N’hésitez pas à réserver au plus vite et venez découvrir le lieu.

Prochain dîner-concert, vendredi 27 juillet, « Trio Plume ». Et à la rentrée des concerts en partenariat avec Jazz à Vienne. La mayonnaise est en train de prendre.

Pascal Derathé

Merci à Romain Picard et Philippe Bonnet pour les photos.

Revoir la présentation du concert Anne SILA

Revoir la présentation du concert Jon BOUTELLIER DRUMLESS TRIO+1

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 8 juin.

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 11 juin 2012

Après l’énergie du trio de Mario Stantchev il y a deux semaines, c’est à une soirée de douceur que nous convie l’Esplanade Saint-Vincent à Vienne.

Le Sugarcoat trio met à l’honneur la chanteuse Marion Amirault entourée de ses fidèles musiciens John Zidi à la contrebasse et Oriol Martinez à la guitare. Que des cordes, mais ça suffit.

Depuis plusieurs années Marion creuse son sillon de chanteuse loin des « canons » actuels du genre. Non, chez elle c’est plutôt la douceur. Sa voix est assez paradoxale, douce mais capable de puissance, haut perchée limite fluette, mais d’une précision remarquable. Avec ce bagage elle nous propose deux sets sucrés et acidulés qui raviront un public admiratif. Près de vingt standards seront proposés. Certains plus connus que d’autres mais aucun ne laissera nos oreilles indifférentes. Les dialogues voix / guitares créent des ruptures intéressantes avant de revenir à la voix.

Le Sugarcoat trio est une belle option pour passer une soirée rassérénante.

Pascal Derathé

Merci à Daniel Peyreplane & Pascal Derathé pour les photos.

Revoir la présentation du concert

  • RETOUR sur la soirée du vendredi 25 mai
Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 28 mai 2012

Le trio Origines à l’Esplanade Saint-Vincent

Tout commence par une rose rouge sur un piano à queue noir. La classe.

La rose est bulgare … le ton est donné.

L’introduction du piano aux couleurs de ragtime capte l’auditoire et le met en condition pour s’ouvrir à la douceur du souvenir qui émane du premier thème. Le voyage peut commencer, avecUne Pensée pour D, allusion à une composition de Mario Stantchev, première citation de ce concert qui en verra de nombreuses. Si l’inspiration des morceaux puise franchement dans les musiques populaires, le romantisme transparaît en permanence, le jazz n’est jamais très loin et les compositeurs contemporains sous-tendent le propos. En témoigne le dernier morceau du premier set, première des Impressiones Intimas du compositeur catalan Federico Monpou. Les mélodies ont une telle évidence qu’elles semblent tout droit sorties de notre bagage musical, qu’on les connaît depuis toujours. Les scènes de liesse succèdent à la mélancolie, des flots impétueux de notes déferlent des instruments, puis restent mystérieusement suspendues dans l’espace à la faveur d’un long silence inattendu. Bref, c’est de la musique concrète, qui respire devant nous comme ses interprètes respirent à l’unisson ; on le sent, on le partage, on s’y unit…

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Merci à Pascal Derathé et Michel Ouard pour les photos.

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  • RETOUR sur la soirée du vendredi 11 mai

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 14 mai 2012

M’Bisha trio à l’Esplanade Saint-Vincent

On nous avait annoncé du swing et des grands standards, certes revisités. Nous avons eu du swing, mais pas que, et des standards, mais pas que….

Pour le premier set, les trois complices de M’Bisha Trio (Benoît Thevenot au piano, Jean-Pierre Almy à la contrebasse et Andy Barron à la batterie) ont exposé quelques standards pas si classiques que ça. Nous avons pu apprécier tout l’art des musiciens pour coller à l’esprit des compositions originales tout en apportant une touche très personnelle à leur interprétation…

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Merci à Nathalie Jamais pour les photos.

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  • RETOUR sur la soirée du vendredi 27 avril
Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 30 avril 2012

Good Vibes à l’Esplanade Saint-Vincent

L’Esplanade Saint-Vincent à Vienne atteint déjà son rythme de croisière pour son sixième concert. Ce soir c’est le groupe lyonnais « Good Vibes » qui est à l’affiche. Ce groupe est bien connu des habitués de la Clef de Voûte et du Keystone Big Band puisqu’on y retrouve Romain Sarron à la batterie, Ghislain Regard-Jacobez aux flûtes, Stéphane Vincenza à l’orgue sous la conduite de Cédric Perrot au vibraphone.

Le public viennois s’est désormais approprié le lieu car on y jouait encore à guichet fermé (ça fait toujours du bien de voir le panneau « Complet » sur la porte d’une salle de concert)

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Merci à Nathalie Jamais pour les photos.

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  • RETOUR sur la soirée du vendredi 13 avril.

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 16 avril 2012

Escarmouche Trio

Pour cette cinquième soirée, l’Esplanade Saint-Vincent programme une toute jeune formation du répertoire manouche : Mathieu Pesnot-Pin et Julien Sermet (guitares), Remi Nouvelot(violon), configuration presque classique du genre ; les trois lascars se débrouillent très bien sans contrebasse. Chacun a son style, et l’exprime tant à l’occasion des chorus que pour les parties rythmiques, riches et diversifiées.

Le premier set est consacré à des standards, principalement tirés du répertoire de Django Reinhardt, histoire de rassurer le public.

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Merci à Nathalie Jamais pour les photos, et à Frédéric Grand pour le croquis.

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  • RETOUR sur la soirée du vendredi 23 mars.

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 26 mars 2012

Wilhelm COPPEY & Christophe METRA

Ce soir, quatrième soirée jazz à l’Esplanade Saint Vincent. Ça devient une habitude, nous avons encore deux pointures du jazz rhônalpin : Wilhelm Coppey au piano et Christophe Métra à la trompette et au bugle ; formation peu courante s’il en est, et qui présente sa dose de risques sur deux sets et des broutilles, devant un public averti d’une soixantaine de personnes.

Loin de tourner à la démonstration, l’exercice a conquis la salle tant le duo a su nous servir un jazz sophistiqué, mélodique et varié…

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Merci à Daniel Peyreplane pour les photos!

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  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 9 mars.

Article de Jazz-Rhône-Alpes.com du 12 mars 2012

Olivier Truchot Organ Trio. Olivier TRUCHOT: orgue HAMMOND. Thibaut FRANÇOIS: guitare. Romain SARRON: batterie.

L’esplanade Saint-Vincent à Vienne organisait ce soir sa troisième soirée jazz. La formule commence à se roder et les propriétaires des lieux sont plus sûrs de leur démarche. Pour être certains de ne pas se tromper ils font appel à des valeurs sûres du jazz régional et ce soir ils invitaient Olivier Truchot et son « organ trio »: Thibaut François à la guitare et Romain Sarron à la batterie. Ces deux derniers ont déjà joué à Vienne … sur la grande scène, l’été dernier avec le Amazing Keystone Big Band, excusez du peu.

Là, ce soir, il s’agit de faire passer une bonne soirée à une quarantaine de personnes qui sont venus pour écouter « du bon jazz » comme j’ai pu l’entendre en début de soirée.

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  • RETOUR sur la soirée du Vendredi 24 février.

Claude-Eugénie IWANDZA (chant) & Emmanuel BONHOMME (piano)

  

Article de Jazz-Rhone-Alpes.com du 27 février 2012

Claude-Eugénie Iwandza et Emmanuel Bonhomme à l’Esplanade Saint-Vincent

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Seconde soirée jazz à l’Esplanade Saint-Vincent à Vienne qui accueille pour l’occasion le duo constitué par la chanteuse Claude-Eugénie Iwandza et le pianiste Emmanuel Bonhomme.

Le public pas encore habitué découvre et apprécie les lieux. Le duo nous a concocté un florilège de « tubes » que chacun a eu à coeur de reconnaître. A titre d’exemple : Summertime…

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  • RETOUR sur la soirée d’ouverture  du 14 février: Saint-Valentin. Dîner concert.

Jean-Baptiste HADROT (piano Fender Rhodes), Marie JOANNON (Chant), Nicolas COURTINOT (Guitare)


Article de Jazz-Rhone-Alpes.com du 20 février 2012

Soirée spéciale à Vienne où l’on inaugurait (enfin) la nouvelle salle qui compte mettre du jazz dans sa programmation. L’esplanade Saint-Vincent a donc ouvert ses portes sur une soirée de prestige pour la Saint-Valentin. Petites tables, mets fins, ambiance cosy de rigueur. Une cinquantaine de personnes ont fait partie des défricheurs du lieu. La programmation musicale était assurée par le trio Marie Joannon / JB Hadrot et Nicolas Courtinot (voix/ Fender Rhodes / Contrebasse & guitare).

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Merci à Pascal Derathé pour les photos!